Trois lieux qui attendent votre visite au Cambodge

Eric duval cambodge

Avec le régime de Pol Pot et des Khmers rouges, le Cambodge a largement connu sa part de noirceur et de souffrance. Il se reconstruit peu à peu et le tourisme joue une part plus qu’importante dans ce processus (on recense un peu moins de cinq millions de visiteurs chaque année). Les Cambodgiens sont accueillants et leur pays est d’une beauté indéniable, c’est ce que nous confirme en tt cas Eric Blanchet et Catherine Duval (nos touristes voyageurs).

Quand on évoque le Cambodge, on pense inévitablement à la merveille que représente Angkor Vat. Mais il y a bien d’autres choses à voir au pays du sourire. Quelles sont-elles ?

Trois lieux qui valent la peine d’être visités au Cambodge

– Tuol Sleng : on appelle également cette prison S-21, et elle est  sans conteste la plus célèbre des deux centaines de prisons que la dictature khmère rouge avait mises en place sur le territoire cambodgien au cours des terribles années 1970. Tuol Sleng se trouve à Phnom Penh, la capitale, et ses archives ont été pour la plupart retrouvées peu avant que la prison ne soit consacrée musée du génocide khmer (janvier 1980).

– Beng Méaléa : c’est un temple qui a vu le jour sous le règne de Suryavarman II (1112-1152). Il se raconte que Beng Méaléa aurait servi d’inspiration aux concepteurs du célèbre temple Angkor Vat. Aujourd’hui, le site est envahi par la jungle et comporte beaucoup de ruines que les touristes doivent escalader.

– Le Palais Royal de Phnom Penh : Pour Eric Blanchet et Catherine Duval il n’y a sans doute rien de plus prestigieux à voir à Phnom Penh. C’est la résidence du roi du Cambodge et cela, depuis qu’il a été achevé en 1860 (à l’exception des années de crise dues aux Khmers rouges). Ce palais constitue un exemple éloquent de l’architecture khmère. Neuf constructions vous y attendent sur près de six hectares. Elles sont sans doute magnifiques, mais les jardins rivalisent de beauté avec elles.

Ho Chi Minh : le cœur du Vietnam à 250km de Phnom Penh

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Hô Chi Minh-Ville est située dans le sud du Vietnam. Cette métropole qui compte plus de huit millions d’habitants a en partage avec Phnom Penh, la capitale cambodgienne située tout juste à 250 km de distance, une architecture très intéressante. On y retrouve d’un côté cette magnifique architecture caractéristique des vieux bâtiments coloniaux qui le disputent avec, d’un autre côté, ces buildings et ces gratte-ciels qui n’ont rien à envier aux plus grandes villes occidentales.

De fait, devançant la capitale Hanoï, Hô Chi Minh se présente comme le véritable poumon du Vietnam sur le plan économique.

Tracer sa route dans Hô Chi Minh-Ville.

Ce qui effraie ou séduit dès que l’on met pied dans cette ville grouillante de vie, c’est peut-être très précisément la vie et l’activité intense qui semble s’y dérouler. Ces artisans de rue, ces cafés, ces coiffeurs, ces marchés, et surtout ces millions de scooters qui traversent les rues dans un incessant ballet vrombissant, et qui donnent simplement au piéton le sentiment de devoir lui aussi changer de vitesse… Mais il ne faut surtout pas se laisser désarçonner ! Car en prenant son temps, avec un bon itinéraire, et avec en main une bonne carte des endroits de la ville à voir, on est sûr de profiter d’un séjour véritablement inoubliable dans cette magnifique ville chargée d’histoire et de beauté.

Il faut savoir que prendre un taxi n’est pas une obligation pour se déplacer dans cette ville. Le réseau de bus qui y est développé se trouve de fait être un moyen économique, rapide, et très pratique pour sillonner la ville.

Ce qu’il ne faut pas manquer de voir à Hô Chi Minh-Ville :

  • Le Musée des souvenirs de la guerre : c’est l’un de ces endroits qui participent fortement à l’identité de la ville. Il est, sur un plan historique, assez proche du musée du génocide de Phnom Penh. Ces musées sont les témoins de toute une histoire. On retrouve dans celui-ci des affiches diverses et des images qui peuvent être parfois réellement insoutenables. À l’extérieur, il y a des blindés, divers éléments d’artillerie, etc.
  • Les bâtiments anciens qui datent de la période coloniale sont aussi l’un des atouts charme de cette ville. Avec un guide approprié, il est aisé de se tracer un parcours simple et consistant pour un tour de la ville. On compte par exemple au nombre de ces vieux bâtiments la Poste centrale qui vaut le détour !
  • Le marché Ben Thann : cet endroit s’érige comme l’un des points clés de cette ville pleine de vie. On y retrouve les produits et les articles les plus divers. Il faut savoir que ce marché a plus d’un siècle d’âge. C’est le lieu idéal pour remplir son sac de souvenirs, ou pour se régaler de spécialités locales à tout petits prix.
  • Les rives du fleuve Saigon. Dans le district 1, en se baladant dans le quartier Dong Khoi, on peut marcher paisiblement jusqu’aux rives de ce fleuve pour des moments de détente uniques. Le côté enchanteur et romantique de l’endroit est sublimé par la modernité du quartier (les boutiques, les buildings…). C’est un rendez-vous à ne pas rater.

Hô Chi Minh-Ville regorge de beautés et d’endroits réellement uniques. Faites un tour sur meltour.com, et préparez-vous à un voyage d’exception.

Quatre bonnes raisons de vous rendre au Sénégal

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Envisagez-vous de visiter le Sénégal ? Ne vous inquiétez pas : ce pays d’Afrique de l’Ouest ne vous causera aucune déception. Eric Blanchet et Catherine Duval (nos voyageurs sont même tombés sous le charme. Le Sénégal est un pays culturellement, humainement et géographiquement riche. Le Sénégal, ce sont des couleurs chaudes, le fleuve dont le pays porte le nom, les plages, l’histoire.

Le tourisme au Sénégal possède plusieurs visages : il concerne les plages et les sports nautiques, mais aussi les affaires, le patrimoine, ou encore la religion. Il y a donc de nombreuses bonnes raisons de se rendre au Sénégal. Quelles sont les plus évidentes ?

Pourquoi visiter le Sénégal ?

– Le Sénégal est une terre d’hospitalité : c’est d’ailleurs ce que signifie en Wolof le mot « teranga », qu’on ne retrouve pas toujours très loin du nom de ce pays. Les Sénégalais ont, en Afrique de l’Ouest, la réputation d’être particulièrement chaleureux envers les étrangers. Cela vous changera de l’indifférence que se manifestent habituellement les gens dans les grandes villes modernes

– Le climat est parfait pendant presque toute l’année : on y est tellement habitué qu’on en parle même plus. Au Sénégal, vous n’aurez pas à vous soucier des caprices du temps. En outre, les couleurs du ciel et de la mer sont particulièrement belles.

– La culture est indissociable de la vie sénégalaise, et elle est très riche : vous pourrez apprendre l’art du djembé ou celui du mbalax. Tout au long de l’année, vous aurez le choix entre des concerts et des festivals de musique et de danse traditionnelles qui restituent toute la valeur et la majesté de la culture sénégalaise.

– Beaucoup d’activités intéressantes qu’Eric Blanchet et Catherine Duval s’offrent à vous et vous préconise au Sénégal, vous ne vous ennuierez certes pas. Vous pourrez explorer les rizières de Casamance à vélo, monter des dromadaires pour parcourir le désert de Loumpoul, visiter la célèbre île de Gorée, parcourir le Saloum en pirogue, ou encore remonter le fleuve Sénégal.

Situation économique et social

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Sorti de plus de vingt ans de guerre en 1992, le Cambodge s’est engagé dans sa nécessaire reconstruction avec l’aide de la communauté internationale. Les progrès réalisés depuis sont incontestables, mais la situation reste préoccupante.

L’année 2003 a été marquée par l’amélioration de la santé économique et financière du Cambodge, mais également par l’ouverture d’une situation de blocage politique, qui s’est conclue en mai 2004 par la formation d’une nouvelle coalition.

Malgré le ralentissement de l’activité touristique et des investissements thaïlandais, la croissance du PIB en 2003 a été soutenue et atteint 5%. Pour autant les principaux indicateurs sociaux n’ont pas enregistré de progrès sensibles. L’accès à un système de santé adéquat ne concerne que 47% de la population et le taux de scolarisation tombe à 14% dans le secondaire, contre 78% dans le primaire.

Les besoins en développement sont ainsi encore énormes. Dans le cadre des coopérations multilatérales et bilatérales, la coopération française a encore un rôle important à jouer.

Université Royale de Droit et de sciences économiques

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L’enjeu de cette intervention est d’assurer la formation de cadres compétents en droit, sciences économiques et gestion. Elle se compose de deux volets, l’un consacré à l’enseignement supérieur en droit, doté en 2004 de 330 000 €, l’autre en sciences économiques, doté de 316 000 €.

L’URDSE bénéficie dans ses deux domaines d’une coopération approfondie avec l’Université de Lyon II. Aussi, la filière d’excellence francophone, qui rassemble plus de 250 étudiants cambodgiens, leur permet de préparer une licence délocalisée de cette université française. Dans les deux cas, le projet a permis le lancement en 2002 de deux nouveaux Masters : l’un en droit international des affaires, l’autre en gestion et management.

Les meilleurs étudiants se voient, de plus, proposer de poursuivre leurs études en Master à Lyon avec une bourse du gouvernement français. Le corps enseignant bénéficie également de bourses de doctorat.

Outre le lien étroit établi avec la France, ces formations s’appuient sur des échanges avec d’autres institutions régionales, en particulier en Thaïlande (Asian Insitut of Technologies) et au Vietnam ((Maison du droit de Hanoi, Centre Franco Vietnamien pour la Gestion).

Institut de technologie du Cambodge

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Cette coopération, engagée depuis 1993, apporte un appui à la structuration d’une formation d’excellence de cadres ingénieurs et techniciens. Le dernier projet FSP 2001-2004, d’un montant de 2,2 M€, s’est achevé en août 2004.

Son objectif principal était la mise en place d’une Direction, d’une administration et d’une équipe pédagogique cambodgienne. Sa mise en œuvre a été assurée par l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF). Le SCAC et l’AUF prolongent cette coopé- ration, qui bénéficiera d’un programme de bourses d’études et de missions, d’un soutien à l’enseignement du français et d’un projet régional de partenariat pour le développement de formations de type Master et de la recherche appliquée.

L’ITC offre aujourd’hui une formation reconnue qui permet aux diplômés de trouver aisément du travail. Face à la demande croissante des entreprises le nombre de places est à augmenter. A la rentrée 2004/2005, 265 étudiants étaient en formation de technicien supérieur et 477 dans le cycle d’ingénieur. Le projet de la coopération française est de permettre à l’ITC d’atteindre sa pleine autonomie suivant deux axes. Par la formation des formateurs de l’ITC et en élargissant le panel pour améliorer la qualité des formations

Le système éducatif au Cambodge

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Une phase de reconstruction

Le système éducatif cambodgien a évolué au rythme des changements politiques et socio-économiques du pays. Avant 1975, le Cambodge a calqué son système sur celui de la France, tant pour les 13 ans d’enseignement général que pour l’organisation universitaire.

Le régime des Khmers rouges (1975-1979) a provoqué la destruction de ce système et, souvent, l’élimination ou l’exil forcé de ceux qui en constituaient la force vive. Après cette période de terreur, le Ministère de l’Education a dû faire face à des besoins urgents et a mis en place un système éducatif de 10 ans (4+3+3), puis de 11 ans (5+3+3).

Le système actuel de 12 ans (6+3+3) a été adopté depuis l’année scolaire 1996-1997. De nouveaux manuels ont été publiés et un effort de formation des professeurs a été fourni. Le nombre d’heures de cours dans le primaire a augmenté mais, en partie à cause du manque de salles, il reste limité (souvent 4h par jour de cours publics). De plus, malgré une amélioration indéniable, on compte encore actuellement un certain nombre d’enfants en âge d’aller à l’école primaire qui ne sont pas scolarisés (pauvreté, manque d’écoles et de professeurs dans les zones rurales et isolées, etc.).

Témoignage de 2 étudiants

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Mlle NGIN Theany, étudiante en Génie Electrique et Energétique à l’ITC, et en formation « Administration de Système et de Réseau sous Linux » « Je me suis inscrite à la formation  » Administration de Système et de Réseau sous Linux », car celle-ci m’apporte des savoir-faire indispensables dans mon domaine.

En effet, en tant que spécialiste en Génie Electrique et Energétique, je dois posséder des compétences solides en informatique. J’ai acquis à l’ITC des connaissances de base, que j’ai pu développer grâce à la formation dispensée au CNF. Maintenant, je peux mettre en avant mes compétences d’administrateur réseau sur logiciel libre.

M. CHRENG Sokphân, traducteur et étudiant en FOAD au CNF. Je prépare actuellement en FOAD le Diplôme universitaire de 2ème cycle « Ethique des droits de l’Homme », avec l’Université de Nantes. Je trouve ce système de formation via les technologies numériques très avantageux : j’ai accès, tout en restant au Cambodge, à un diplôme d’Etat dans un domaine très pointu, et je peux espérer ainsi trouver un travail dans des ONG de défense des droits de l’Homme. De plus, la formation proposée est d’excellente qualité : mes tuteurs à l’Université de Nantes assurent un suivi régulier de mon travail, et je peux passer mes examens de la même manière que les autres étudiants, c’est-à-dire en salle surveillée. Cette formation à distance me permet enfin d’avoir un emploi du temps flexible et d’améliorer mes compétences en informatique, par le biais des recherches documentaires que j’effectue sur Internet au Campus numérique francophone « .

Au Cambodge : Partenariats universitaires

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Coopération universitaire franco-khmère Au sortir de la période khmère rouge, la plus grande partie des élites cambodgiennes avait disparu. Les structures de l’Etat étaient également à reconstruire. La France a fait de la reconstitution des structures de l’Etat et des élites intellectuelles cambodgiennes une de ses priorités pour la coopération. Elle apporte un appui particulier au système judiciaire et à la fonction publique.

A l’École Royale de Magistrature, la coopération française vise la formation de formateurs, d’enseignants vacataires, d’élèves magistrats, et la formation continue de magistrats en exercice.
A l’École Royale d’Administration, l’action du Service de Coopération a pour objet le renforcement de la direction administrative et pédagogique de l’École.

Il existe par ailleurs des filières francophones d’excellence académique à :

–    l’Université Royale de Droit et de Sciences Économiques (U.R.D.S.E) : gestion, management, droit français et cambodgien, droit international des affaires,
–    l’Institut de Technologie du Cambodge (I.T.C) : entièrement francophone pour la filière des ingénieurs, et franco-khmère pour la filière des techniciens supérieurs,
–    l’Université des Sciences de la Santé (U.S.S) : facultés de médecine, pharmacie et odontostomatologie,
–    l’Université Royale d’Agriculture (URA) : filières « agronomie » et « sciences vétérinaires ».

A l’Université Royale de Phnom Penh (U.R.P.P) le Département des Études Francophones (DÉF) dispense des formations en tourisme, traduction, professorat. En 2005, les options de journalisme et linguistique ont rejoint leurs départements respectifs à l’U.R.P.P., à savoir l’Institut de Communication du Cambodge et le Département de Linguistique Sciences du Langage D.S.L.

Le top 4 des villes les plus intéressantes du Mali

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Le Mali est un pays d’Afrique de l’Ouest enclavé par sept autres, et il s’agit du plus vaste pays de cette partie du continent. Pour Eric Blanchet et Catherine Duval, nos deux experts en voyages, le Mali résonne de toute la gloire et de la majesté de l’Afrique précoloniale. Des empires parmi les plus grands et des cités parmi les premières et les plus célèbres du continent nous viennent de cette terre.

Le Mali est riche d’histoire, mais aussi de paysages et de culture. Quelles sont les villes de ce pays qui sont les plus aptes à vous en parler le plus fidèlement possible ?

Les quatre villes à voir au Mali en priorité

– Bamako : la capitale résonne de beaucoup de bruits, elle est pleine de vie et même très remuante. Vous rencontrerez à Bamako, vivant dans la plus parfaite entente, des Maliens appartenant à toutes les  ethnies du pays. Les maisons basses s’y entremêlent ; le bord du Niger constitue un parcours d’agrément de choix ; les marchés sont un véritable monde à eux seuls ; et le musée national attend de vous montrer ses trésors. C’est le coup de coeur de nos amis Eric Blanchet et Catherine Duval.

– Bandiagara : il s’agit du centre économique et administratif du célèbre pays Dogon. Vous y verrez la non moins célèbre falaise de Bandiagara, ses cent trente-cinq kilomètres, la vue à couper le souffle qu’elle offre, et les villages dont elle est parsemée. Les amoureux de randonnées auront leur content de sensations.

– Mopti : elle est localisée au confluent du fleuve Niger et du Bani, son affluent. Il s’agit d’un port très animé qui possède le surnom de « Venise malienne ». Mopti constitue également un important chantier naval.

– Djenné : « génie des eaux » en Bozo, Djenné possède de nombreux qualificatifs. On retiendra ceux d’ « exceptionnelle » et d’ « incomparable » ainsi que le surnom de « joyau de la vallée du Niger». Djenné est célèbre pour ses maisons en banco et pour sa grande mosquée. L’UNESCO l’a fait figurer sur son patrimoine mondial.